L'IA nous fascine comme les nuages dans lesquels on voit des visages, dit le neuroscientifique Anil Seth. Il explore notre tendance très humaine à prêter une vie intérieure à des machines qui sont de brillants imitateurs — et non des êtres sensibles — et répond sans détour à la question qui brûle les lèvres : l'IA pourra-t-elle un jour devenir consciente ?
